Un peu de moi

A toi qui a oublié…

A toi qui a oublié qui compose ton monde…

A toi qui a oublié qui compte pour toi…

Cette lettre tu ne la liras peut être jamais… Mais au fond de moi j’ai comme une lueur d’espoir de me dire que tu ne peux pas m’oublier définitivement. Et encore, je dis m’oublier mais je sais que tu ne m’as pas oublié, tu as juste oublié la place que j’avais au moment de l’accident et la personne qui est censée veiller sur toi a choisi de ne pas te rappeler cette place que j’occupais…

La crainte de quoi ? Je ne sais pas…
J’ai beau retourner chacun de ses mots dans sa tentative d’explication, je ne trouve aucune cohérence.
Comment peut-on se méfier de moi et me trouver néfaste mais m’appeler en panique pour trouver de l’aide au lieu d’appeler le SAMU quand il s’agit de quelqu’un qui se vider de son sang…?

En fait, je crois que je cherche à expliquer l’inexplicable.

Aujourd’hui, tu as oublié… tu as oublié des passages de ta vie mais je sais que tu n’as pas oublié qui je suis… Et on pourra tenter de nous éloigner aussi loin que possible, que ce lien qu’on a, que cette amitié, seront bien trop fort…
Personne ne pourra détruire ce qu’on a créé, personne ne pourra détruire ce que d’autres ont essayé de détruire sans jamais réussir…

Elle peut avoir le pouvoir sur toi de te manipuler, de te faire croire tout ce qu’elle veut, je sais qu’un jour tu ouvriras les yeux sur ce monde qui est le tien, sur ce monde de paraître et de faux semblant.

J’ai ressorti nos derniers échanges, j’ai ressorti mes derniers mots durs pour toi. Ceux qu’elle s’est permise de juger…
Je ne sais pas comment elle se comporte avec ses amis mais moi je ne triche pas… Et quand je dois dire quelque chose je le fais… Souvent sans tact, mais à partir du moment où toi tu m’acceptes comme je suis, qui est-elle pour me juger ?
Je ne me suis jamais permise de la juger et pourtant je n’ai pas toujours été en accord avec son comportement…
Mais moi mes amis je les prends comme ils sont ou je ne les prends pas…

Tu ne m’as jamais reproché d’être celle que j’étais, tu as toujours su t’appuyer sur moi, te confier à moi (dieu sait que j’en sais des choses… trop peut être à son goût au final).

Aujourd’hui ces mots sont mon dernier espoir de pouvoir retrouver ce contact avec toi vu qu’on m’a barré toutes les portes possible…
Il ne me reste que ma liberté d’expression sur un blog qui m’appartient et sur lequel je peux publier ce qui me plait…

J’espère qu’un jour tu me liras, tu te rappelleras nos projets… Ce blog existe grâce à toi et en ta confiance en moi…

Pour tout le monde tu es N. mais pour moi tu resteras à jamais A.
Je ne t’aime pas pour ce que tu pourrais m’apporter en étant N., je t’aime pour l’amitié que j’ai créé avec A.

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